La précarité fait flamber mes TCA et/ou mon métabolisme. C'est un potit appel à qui voudra partager sa recette schizo friendly healthy pref !
"On" me souffle à l'oreillette que bien manger reste possible avec mon budget et je le crois volontiers puisque je l'observe. Et ce même sans faire des courses chez 5 distributeurs differents que pour les promos afin de réalier des batch cooking pour quinze jours (même si ça aide sans doute)
Je. N'y. Arrive. Pas. La motivation à cuisiner a minima est là le plus souvent. La faim est là relativement souvent, c'est l'appétit qui vient à manquer. La flemme.
La fatigue.
La fatigue.
Mes TCA remontent je suppose à avant ma naissance ou peu s'en faut, de l'orthorexie à l'hyperphagie en pasant par l'anorexie. Sans parler de la potomanie, jsp dans quoi ça se classe exactement. Mes TCA tiennent chez moi des troubles psy X traitements orexigenes X grossophobie intériorisée - dysmorphophobie X terrain addictif.
Cela étant posé, ne pas avoir de congélateur, de four encastrable quasi pas de plan de travail inapacite quelque peu.
Habiter au troisieme aussi.
Bon, et mon budget pas ouf reste quand même consequent, puisque je ne clope plus. J AI DE QUOI MANGER CORREK
Mais je pense que je n'y arrive pas seule depuis un moment. Donc je peux bien caresser les mouches si consenti pndant trois ans, si "la vie est trop courte pour s'épiler la teuch" elle est trop longue pour se faire à manger, manger et digérer 3-4 fois par jour pendant 60 ans.
Dinguerie comme vivre fatigue (ma mere me dit fatiguée de naissance)(j'ai aucune idée de ce que ça veut dire, que je suis fainéante peut etre)
Et ce qui met du lubrifiant dans le quotidien est l'argent. Comme dit une amie "tout n'est pas à jeter dans la vie mais tout s'achete". Le confort aussi, la facilitation de bien des choses. En manquer n'aide pas, CQFD.
Donc je me trolle en me disant que manger c'est très surfait. Le jour où 💖quelqu'un💖 me nourrit je kiffe manger hein.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire